lundi 2 juin 2008

pesto épinards noix de cajou ou la cuisine à l'avance d'une femme qui court II


Toujours dans la perspective : cuisiner dans les moments cools des petits plats vite mis en place dans les soirées où l'on arrive en last minute, je suis une grande fan du pesto. Facile à faire, toujours chic, on peut en imaginer chaque fois un nouveau selon l'envie du moment ou le contenu du placard.

Cette semaine, mon panier du flon contenait deux sacs d'épinards, tout jeunes et frais. Une partie, après un séjour dans le cuit-vapeur, a très bien accompagné des petits filets de rouget. Puis j'ai décidé de faire du reste un pesto de saison.

Donc :
- 200g environ de jeunes épinards, triés et lavés
- 200g de noix de cajou
- 1 petit bouquet de basilic
- 150g environ de queso manchego
- de l'huile d'olive

Avant tout, il est indispensable de poêler les noix de cajou, à sec. Une opération à surveiller, en les remuant de temps en temps, les graines en tout genre ça peut brûler très vite.

Passez les ensuite au mixer, avec les épinards et le basilic et un peu d'huile, jusqu'à obtenir une masse grossière. Moi j'aime bien un certain croquant pour ce type de pesto doux. Ajoutez le fromage râpé, et de l'huile d'olive jusqu'à ce que la consistance soit assez onctueuse. Il doit y en avoir 2-3 dl en tout.

Pourquoi du queso manchego ? Ce pesto est très doux, il me semblait judicieux d'y intégrer un fromage de brebis ou de chèvre, plutôt qu'un parmesan. Plus de pecorino en rayon, j'ai donc opté pour le "fusion" et ai choisi ce fromage espagnol qui a très bien fait l'affaire.

Arrosé d'huile et couvert, le pesto a passé la nuit au frigo, et je l'ai ressorti assez tôt pour qu'il prenne la température ambiante. 

J'ai laissé chacun se servir selon sa gourmandise, sur des assiettes de penne al dente, avec des rainures pour que la sauce s'incruste bien sur les pâtes. 

Un peu de parmesan fraîchement râpé, un tour de moulin à poivre, et un goût top délicat. Miam.